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ACTU

Le 22 octobre 2026 

Opéra La flûte enchantée de Mozart
dans le cadre du 7ème Rendez-vous automnal de l'ensemble Musica Nigella

jeudi 22 octobre à 19h30 au Palais des Congrès du Touquet (62)  ->infos

ARTISTES 

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Takénori Némoto, direction musicale
Renaud Boutin, traduction française / mise en scène
Nicolas Royez, chef de chant
Aurélia Bellanger, direction des chœurs
Pierre Daubigny, lumière / régie générale
Émilie Roy, scénographie
Cécilia Delestre, costumes
Jean-Vianney Baude, régie orchestre
Mariama Diedhiou, assistante à la mise en scène / régie plateau
Raphaëlle Kihal, assistante costumière
Ariane Chapelet, assistante à la scénographie / régie plateau

Sur scène

Cécile Achille, soprano — Pamina
Louise Pingeot, soprano — La Reine de la Nuit / Première Dame
Clémentine Bourgoin, soprano — Papagena / Deuxième Dame
Hoël Troadec, ténor — Tamino
Antoine Bretonnière, contre-ténor — Monostatos / Troisième Dame
Antoine Philippot, baryton — Papageno
Erwan Piriou, basse — Sarastro

Ensemble Musica Nigella, orchestre
Madrigal, chœur de Compiègne
Arabesques, chœur d’enfants de Compiègne

Chef-d’œuvre intemporel de Wolfgang Amadeus Mozart et l’un des opéras les plus représentés au monde, La Flûte enchantée sera à l’affiche du 7ᵉ Rendez-vous automnal de Musica Nigella à la Salle Ravel du Palais des Congrès du Touquet-Paris-Plage.

Pour cette nouvelle production, le metteur en scène Renaud Boutin propose une traduction française inédite, offrant au public une lecture renouvelée de cette œuvre universelle où se mêlent poésie, humour et quête initiatique.

Réunis autour du chef Takénori Némoto, sept solistes de renom, un orchestre spécialisé dans le répertoire mozartien et un chœur d’excellence feront vivre aux spectateurs une expérience musicale et théâtrale exceptionnelle, accessible à tous les publics, en famille comme entre amis.

Au fil des saisons, Musica Nigella s’est imposé comme l’un des rendez-vous culturels incontournables de la Côte d’Opale et des Hauts-de-France. Grâce à une programmation exigeante et ambitieuse, le festival rassemble chaque année plus de 4 000 spectateurs, attirant un public venu bien au-delà des frontières régionales.

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Le 13 novembre 2026 

Concert avec l'ensemble TM+
14 nuances de pluie
Julien Leroy, direction
Christophe Schaeffer, création lumière

vendredi 13 novembre à 20h à la maison de la musique de Nanterre (92) 

 ->infos

PROGRAMME

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Diana Rotaru: Verde pour flûte (et basse), violon, violoncelle et piano
Farnaz Modarresifar: En Crépuscule pour flûte basse et mise en lumière
Luis Quintana: Midnight rumba pour flûte, clarinette basse, violon, violoncelle piano et percussion
Zad Moultaka: Le vent souffle où il veut V en duo piccolo et clarinette 
Thierry Pécou: Sous l’Aile du Vent pour percussion solo - extrait
Philippe Fénelon: Zabak pour percussion solo - extrait
Claude Debussy Jardins sous la pluie pour piano
Maurice Ravel, Jeux d’eau pour piano
Annette Schlünz Cette nuit j’ai rêvé pour flûte, clarinette, violon, violoncelle et percussion
Hanns Eisler: 14 manières de décrire la pluie pour flûte, clarinette, violon (jouant alto), violoncelle et piano avec
une création vidéo

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Anne-Cécile Cuniot Flûte
Mathieu Steffanus Clarinette
Florent Jodelet Percussions
Ninon Hannecart-Segal Piano
Noëmi Schindler Violon
Florian Lauridon Violoncelle
Marie Delebarre et Jérôme Paoletti Régie
Julien Pittet Son

La pluie n’est jamais un simple décor sonore. Elle est rythme, texture, souffle, lumière diffuse. Elle transforme l’espace, infléchit la perception du temps et installe un état d’écoute particulier. C’est autour de cette expérience sensible que l’ensemble TM+ a imaginé ce programme, conçu comme un voyage de l’écoute, où les œuvres se répondent et parfois s’enchaînent sans applaudissements, afin de préserver une continuité perceptive.
Dès l’entrée dans la salle, un univers visuel et lumineux accompagne cette traversée. La création lumière de Christophe Schaeffer, présente tout au long du concert, ne se contente pas d’éclairer les musiciens : elle agit comme un filtre de perception. En modulant les intensités, les contrastes et les espaces d’ombre, elle infléchit la manière dont les timbres, les attaques et les silences sont entendus. La lumière devient ainsi un partenaire discret mais essentiel de l’écoute.
Au centre de ce parcours se déploie 14 manières de décrire la pluie de Hanns Eisler, œuvre pivot du programme. Composée en 1941 durant son exil américain, la pièce naît dans un contexte d’arrachement et d’incertitude. Collaborateur de Bertolt Brecht, marqué par l’histoire politique européenne et par la montée des totalitarismes, Eisler développe une écriture à la fois lucide et retenue, où chaque fragment semble chargé d’une tension historique.
La pluie y dépasse le simple phénomène naturel. Elle devient métaphore d’un monde assombri, d’un paysage traversé par l’exil et la mémoire. Les quatorze sections, brèves et contrastées, proposent autant de regards partiels, presque distanciés, comme si décrire la pluie revenait à contourner l’indicible. La clarté apparente de l’écriture instrumentale — héritée d’une pensée musicale rigoureuse — se double d’une fragilité expressive qui laisse affleurer l’inquiétude du temps.

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© 2024 Anne-Cecile Cuniot. Créé avec Wix.com

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